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Incroyable mais vrai . |
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Bébés volés
Gisèle Coussin, mère de famille de 47 ans, va enfin pouvoir voir ses deux jumelles, mystérieusement disparues à leur naissance il y a six ans. Le tribunal correctionnel de Nanterre vient de condamner le responsable de cette disparition, Marc Denhez, un gynécologue des Hauts-de-Seine. Le médecin a reconnu avoir élaboré un «stratagème» pour dérober les enfants et les confier à un couple d’amis à lui.
Gisèle Coussin rencontre Marc Denhez en 1993. Enceinte de cinq mois, elle lui fait part de ses problèmes affectifs et financiers, de sa peur de ne pas pouvoir assumer sa grossesse. Le médecin l’écoute, lui promet de l’aider. «Il a abusé de sa confiance, explique la substitut du procureur Nathalie Becache. Il l’a incitée à ne pas déclarer sa grossesse, et a ouvert un dossier médical au nom d’une autre femme.»
Aucune trace, aucune preuve n’est conservée de la grossesse de Gisèle Coussin. Lorsqu’elle accouche prématurément, ses jumelles sont aussitôt placées en institut de puériculture. Le lendemain, Marc Denhez lui demande de quitter la clinique et de rentrer chez elle.
«Je pensais qu’il allait garder mes enfants quelques jours, et qu’ensuiteje pourrais les prendre avec moi», explique la mère. Mais le docteur Denhez a d’autres plans. Il fournit de faux certificats d’accouchement à ses amis, qui se rendentà l’état civil et reconnaissent les jumelles. Puis ils repartent avec elles en Martinique, où ils sont domiciliés.
Commencent alors six années de calvaire pour Gisèle Coussin. «Tous les jours, j’allais au cabinet de Marc Denhez. Il m’a d’abord dit qu’elles étaient mortes. Puis il m’a assuré que j’avais accouché sous X et que je ne pouvais plus les récupérer.»
Elle se met à écrire des lettres. Au président de la République, au Premier ministre, aux services d’aide sociale
En vain. «Personne ne la croyait, les gens la pensaient folle», raconte Nathalie Becache.
En 1994, une émission de télévision lui fait prendre conscience de la manipulation dont elle est victime «Ils parlaient de l’accouchement sous X. Ils expliquaient qu’il faut remplir des formulaires, rencontrer des psychologues
Moi, je n’avais rien fait de tout cela.»
Informé en 1996, le ministère public ordonne une enquête. Le médecin généraliste de Gisèle Coussin témoigne que sa patiente a bien été enceinte en 1993. C’est elle qui l’a orientée vers Marc Denhez. Une perquisition au cabinet du gynécologue permet deretrouver des photos des jumelles.
Marc Denhez expliquera qu’il a voulu sauver les petites filles d’un «probable infanticide». Accusation «odieuse» et «infondée», tranchent les juges, qui le condamnent à deux ans de prison avec sursis et 100000 francs d’amende. Les parents «adoptifs» sont condamnés à six mois de prison avec sursis.
Aujourd’hui, les deux jumelles ignorent encore tout de leur vraie mère. Gisèle Coussin devrait leur rendre visite en Martinique au mois de mars. (Source : Ondine Millot, Le Nouvel Observateur, semaine du jeudi 17 février 2000)
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On peut mourir (de rire ?) à Cugnaux
La mairie de Cugnaux, en Haute-Garonne, qui avait pris fin novembre un arrêté municipal "interdisant" de décéder sur la commune pour dénoncer le blocage de son projet d'agrandissement de cimetière, a obtenu satisfaction auprès de la préfecture, a-t-elle annoncé mardi. Le maire PRG de cette commune, Philippe Guerin, avait pris cet arrêté ironique car le terrain qu'il convoitait était situé sur le périmètre de sécurité de la base militaire voisine de Francazal où un dépôt de munitions interdisait toute construction.
Un courrier du préfet de région a ensuite appris au maire que le ministère de la Défense revoyait le périmètre de dangers du dépôt dans le sens d'une probable "réduction très significative du polygone de sécurité". "Cette évolution favorable devrait vous permettre d'envisager une extension de votre cimetière sur une partie importante de votre projet initial", a écrit le préfet Jean-François Carenco. L'arrêté de novembre, "associé à une pétition signée par la population, a porté ses fruits", s'est félicité le maire de cette commune du sud-ouest toulousain. (Source : Lci.fr du 15/01/2008)
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Trois soeurs pour faire un bébé
Charlie, petit Anglais de quatre mois, est affublé d'une drôle de famille pas recomposée mais bizarrement composée. Jugez-en plutôt : sa mère, Alex Patrick, est sa tante - d'un strict point de vue biologique en tout cas. Et ses deux tantes sont un peu sa mère. Vous vous perdez ? Explications : à 28 ans, Alex est devenue stérile après un cancer du col de l'utérus soigné par chimiothérapie. La jeune femme ne pouvait ni produire d'ovocytes ni porter un enfant. Cette stérilité définitive est survenue au moment où Alex souhaitait fonder une famille. Touchées par son désespoir, ses deux soeurs, dont sa jumelle, ont décidé de lui venir en aide. L'une a donné son ovocyte, fécondé avec le sperme de Shaun, le mari d'Alex, l'autre a porté le bébé. Charlie a donc trois mères : une mère génétique - celle qui a donné l'ovocyte, une mère gestatrice - celle qui l'a porté, et une mère d'intention - celle qui l'a voulu. Alex Patrick a officiellement été reconnue comme mère "légale" du petit Charlie.
Cette fascinante histoire, objet d'un récent documentaire sur la BBC, se passe en Angleterre, pays où la législation en matière de procréation est assez libérale. En France, on n'en est pas vraiment là ! La loi se trouve aujourd'hui en total décalage avec les avancées scientifiques et la réalité des faits puisque les dons d'ovocytes doivent rester anonymes et que la "gestation pour autrui" est interdite. Mais on s'interroge sacrement, notamment les parlementaires. Via la Mission d'information à la Famille et aux Droits de l'Enfant, ils réfléchissent à une éventuelle légalisation de la "gestation pour autrui", à la possibilité d'étendre les techniques d'assistance médicale à la Procréation (AMP) aux femmes seules et aux couples d'homosexuelles ainsi qu'à la levée de l'anonymat des donneurs de gamètes.
Du coup, c'est la notion même de filiation qui se trouve complètement chamboulée. Alors que pendant des siècles, la mère était forcément celle qui accouchait, rien n'est désormais moins sûr. Une incertitude qui risque de plus en plus de déboucher sur de jolis imbroglios éthico-juridico-parentaux. Charlie, lui, a au moins cette chance : sa conception est restée une histoire de famille. (Source : Gaëlle Guernalec-Lévy pour Parents Magazine n°443, 2007)
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Le vrai-faux écolier était une femme de 33 ans
Une opération de recherche d'enfant menée en Norvège pour retrouver un écolier de nationalité tchèque a mis au jour une incroyable affaire d'usurpation d'identité: une femme de 33 ans s'était dissimulée quatre mois durant sous les traits d'un garçon de 13 ans.
La police tchèque a expliqué jeudi que Barbora Skrlova voulait ainsi échapper aux autorités de son pays d'origine, qui réclamaient son témoignage dans un procès pour pédophilie.
La jeune femme a été renvoyée mercredi en République tchèque, où elle a été placée en détention après avoir trompé durant des mois en Norvège les enseignants, les travailleurs sociaux et les policiers qu'elle avait côtoyés.
Barbora Skrlova se faisait passer pour "Adam", a indiqué Andrea Prochazkova, porte-parole de la police tchèque. Une femme titulaire d'un passeport tchèque avait inscrit en septembre dernier son soi-disant "fils" à l'école de Marienlyst, près d'Oslo. Pour ne pas attirer l'attention, l'usurpatrice, qui mesure 1,60m, avait écrasé sa poitrine et rasé ses cheveux.
Les responsables de l'école ont néanmoins détecté une anomalie. "Son comportement nous a étonnés", a confié le principal Ingjerd Eriksen au quotidien "Dagbladet". "Mais c'était difficile de savoir. Les enfants de cet âge peuvent être tellement différents."
A la mi-décembre, la disparition d'"Adam" du foyer pour mineurs d'Oslo où il résidait avait déclenché des recherches policières dans toute la Norvège. Le 4 janvier, des photographies étaient publiées dans la presse. Des renseignements ont alors rapidement conduit les enquêteurs vers Barbora Skrlova, qui se cachait dans la ville arctique de Tromsoe.
Selon la police norvégienne, les parents du vrai Adam auraient aidé la jeune femme à usurper l'identité de leur fils en Norvège.
Barbora Skrlova s'était déjà fait passer pour une fillette de 13 ans adoptée par une certaine Klara Mauerova à Brno, à 200km à l'est de Prague. Or cette femme est accusée d'avoir abusé de ses deux jeunes fils et son ex-protégée est recherchée pour possible complicité.
Détenue à Brno, Skrlova devait subir des examens psychologiques avant une éventuelle inculpation. (Source : © La Presse Canadienne, 11/01/2008
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Phénomène en Inde Une fillette âgée de deux ans née avec quatre bras et quatre jambes doit subir ce mardi une importante opération chirurgicale dans le sud de l'Inde pour ôter les membres surnuméraires, rapportent les médias indiens.
La fillette était jointe à un "jumeau parasite" qui a stoppé son développement dans le ventre de la mère tandis que le foetus survivant a absorbé les membres, les reins et les autres parties du corps du foetus sous-développé. Ce phénomène très rare est appelé isciopagus.
La fillette prénommée Laksmi, du nom de la déesse hindoue de la richesse dotée de quatre bras, et la plupart des habitants de son village pauvre du Bihar, dans le nord de l'Inde, la révère comme une déesse.
Mais certains autres habitants ont cherché à faire de l'argent sur son état. Ses parents, Shambhu et Poonam, ont dû la cacher quand ils ont appris qu'un cirque avait essayé d'acheter Laksmi, selon le "Hindustan Times".
Le Dr Sharan Patil, un chirurgien pédiatrique de l'hôpital Sparsh à Bangalore, a entendu parler de la fillette et a proposé de l'opérer gratuitement. Une équipe de 30 médecins participera à cette opération visant à supprimer les membres et les autres organes supplémentaires avec l'espoir que Laksmi retrouve une anatomie normale à l'issue de l'intervention.
Mais les difficultés auxquelles devront faire face les médecins sont nombreuses: les deux colonnes vertébrales ont fusionné, la fillette a quatre reins, des nerfs emmêlés, deux cavités stomacales et deux poitrines. Elle est incapable de se tenir ou de marcher. (Source : AP du 06/11/2007)
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Elle quitte son mari et ses 5 enfants pour son neveu de 15 ans
L'histoire est peu banale. Alors qu'elle avait 36 ans, une Hutoise a quitté son mari et ses cinq enfants pour vivre avec son neveu de 15 ans. Ils ont eu un enfant ensemble.
Aujourd'hui, un an plus tard, la jeune femme est poursuivie devant le tribunal correctionnel de Huy pour enlèvement de mineur et attentat à la pudeur.
Tout a commencé lorsque l'adolescent a quitté ses parents, récemment divorcés, pour aller habiter chez son oncle et sa tante, à Grâce-Hollogne. Les relations du couple se dégradant, la tante et son neveu se rapprochent. En octobre 2006, un premier baiser est échangé. Deux semaines plus tard, l'adolescent et sa tante ont des relations sexuelles.
En novembre 2006, la trentenaire a quitté ses cinq enfants pour se rendre à la côte belge en compagnie de l'adolescent dont elle est éperdument amoureuse. Le couple s'est réfugié dans un hôtel mais un avis de disparition a été lancé. Cinq jours plus tard, le couple illicite est interpellé et la jeune femme est placée en détention préventive durant un mois.
Une histoire d'amour commencée trop tôt
En août 2007, un bébé naît de la relation entre le neveu et sa tante.
L'affaire a été plaidée vendredi devant le tribunal correctionnel de Huy. Le juge a fait remarquer à l'inculpée qu'il s'agit manifestement d'une histoire d'amour qui a commencé trop tôt.
Le ministère public a réclamé une peine de six mois de prison, assortie d'un sursis pour ce qui excède la détention préventive.
L'avocat de la Hutoise a sollicité la suspension simple du prononcé.
Quant à l'ex-mari, il a demandé l'euro symbolique pour le dommage moral subi. Le jugement est fixé au 26 octobre.
Une information publiée dans les colonnes de l'édition du weekend des journaux du groupe Sud Presse. (Source : Rtlinfo.be du 30/09/2007)
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Politique malodorante ...
Dans le but de déloger les SDF de son centre-ville, la mairie d'Argenteuil (Val-d'Oise) a acheté cet été des répulsifs nauséabonds appelés "Malodore", "une solution triste" mais nécessaire selon la mairie que dénonce le PS qui condamne "une chasse aux pauvres".
Depuis trois ans, le maire Georges Mothron (UMP) prend chaque été un arrêté pour interdire le centre d'Argenteuil aux SDF. Cette année, pour la première fois, la mairie a reconnu vendredi s'être procuré du "Malodore" pour éloigner les SDF vivant notamment aux abords du centre commercial du coeur de ville.
"La mairie utilisera ce produit si elle ne trouve aucune autre solution, notamment sociale, pour éloigner des SDF occupant une sortie de secours du centre commercial. Ils posent des problèmes de sécurité et gênent les riverains. C'est une solution triste dont on espère se passer", a expliqué à l'AFP Philippe Metezeau, premier adjoint au maire.
Selon plusieurs sources, la mairie a demandé en juillet à ses agents de la voirie d'asperger de répulsif les lieux de prédilection des SDF dans le centre-ville. Mais elle a essuyé un refus net des employés municipaux.
"Le carton de Malodore précisait que le produit était toxique et irritant, et qu'il ne fallait pas le respirer, alors, les agents ont décidé de ne pas le diffuser, car ils veulent bien +chasser des rats mais pas des SDF+", raconte un agent de la mairie sous couvert d'anonymat.
Suite à ce refus, une partie du répulsif a été donné à des agents d'entretien de la galerie marchande "Côté Seine", ce que reconnaît la mairie.
La direction de "Côté Seine" a précisé à l'AFP que ses employés avaient bien diffusé le répulsif au niveau des sorties de secours du centre commercial où les SDF ont leur habitudes.
Livré sous forme de concentré à diluer et à pulvériser, "Malodore" est une exclusivité de la société Firchim, spécialisée en produits d'entretien.
"C'est un produit pas dangereux qui laisse une rémanence nauséabonde pendant plusieurs semaines. On l'utilise normalement pour éviter que des gens en état d'ébriété ne stationnent près d'endroits dangereux, sous les ponts ou près des routes", a expliqué à l'AFP le responsable de Firchim, Pierre Pasturel. Selon lui, d'autres collectivités utilisent "Malodore" à cet effet.
Secrétaire nationale à l'égalité des chances du PS et candidat aux législatives à Argenteuil en juin, Faouzi Lamdaoui a dénoncé à l'AFP la "scandaleuse chasse au pauvres" du maire et "des moyens contraires à la dignité humaine".
En 2005, l'un des arrêtés anti-mendicité de M. Mothron, évoquant une "gêne olfactive anormale" liée à la présence des SDF, avait été annulé par la préfecture en 2005.
L'arrêté pris le 6 août et qui court jusqu'en 2012, fait l'objet d'une requête en annulation déposé à la préfecture par Valentin Texeira, militant Verts. (Source : Stéphane JOURDAIN pour l'AFP du 25/08/2007)
Le 27 août 2007, le maire d'Argenteuil annonçait qu'il renonçait pour l'instant à utiliser un produit répulsif contre les SDF "en attendant qu'on (lui) propose d'autres solutions". (Source : Reuters)
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Les jumelles aux 2 mamans Lauren et Hannah sont jumelles. Dotées du même patrimoine génétique. Nées le même jour à 30 minutes d'intervalle. Mais elles ont été mises au monde par deux femmes différentes. Après, on l'imagine, bien des péripéties.
Leurs parents, Amy et George Benaba, ont déjà un grand garçon de 15 ans, Jeremy, qu'ils n'ont eu aucune difficulté à avoir. Très vite après sa naissance, ils envisagent d'agrandir la famille. Mais le bébé se fait attendre. Les médecins découvrent alors qu'Amy présente une légère adhérence au niveau des trompes de Phallope ainsi qu'une inflammation au niveau de l'utérus. Résultat : quand un spermatozoïde parvient jusqu'à l'ovocyte, l'oeuf obtenu a du mal à se rendre dans la cavité utérine dont la paroi se révèle inhospitalière. La solution : la fécondation in vitro.
Au bout de douze ans, quatorze échecs (dont neuf fausses couches et une grossesse de jumeaux siamois non viables), plusieurs cliniques et des milliers de dollars dépensés (une tentative coûte à chaque fois 10 000 dollars et il n'y a pas de prise en charge pour ce type de protocole aux Etats-Unis), Amy commence à abandonner l'idée d'être à nouveau enceinte. Le Dr Michael Vermesh, l'un des médecins californiens les plus brillants dans le domaine de l'infertilité et qui l'a suivie pour les trois dernières FIV, lui propose cependant une autre option : la mère porteuse. Et pourquoi pas ? Aux Etats-Unis, c'est légal. Ce n'est qu'une entente commerciale entre adultes consentants. Justement, Amy se souvient d'une conversation au cours de laquelle la fille d'un couple d'amis évoquait l'idée d'être mère porteuse.
Tomy Keay, 31 ans, a déjà six enfants. Elle a demandé une ligature des trompes pour ne plus avoir de bébé "à elle". Mais elle aime être enceinte. Et a envie d'aider. Les deux femmes commencent le protocole : Amy donne ses avocytes, George fournit son sperme. On obtient alors six embryons. Trois - les "meilleurs" - sont implantés dans le ventre de Torry. Quant aux trois restants, ils sont glissés dans l'utérus d'Amy. Sans grand espoir.
Quinze jours plus tard, Torry est enceinte. Amy est folle de joie. Elle fait un test de grossesse à son tour. Positif. Elle y croit à peine. C'est sa quinzième fécondatio in vitro ! Pour elle et son mari, c'est un miracle. Pour la médecine, c'est un des mystères de la reproduction. Dès lors, les deux femmes vont suivre les cours de préparation ensemble, passer leurs échographies et consultations médicales de concert. Le jour J approche. Les médecins prévoient d'emblée une césarienne pour Amy. Un déclenchement est prévu le même jour pour Torry. Les bébés naissent avec 30 minutes d'écart à peine. Et 200 grammes de différence. Lauren, née d'Amy, pèse 3 455 g, tandis qu'Hannah, mise au monde par Torry, affiche 3 260 grammes sur la balance.
Une histoire vraiment extraordianrie où les progrès de la science et les mystères de la nature se retrouvent de façon assez exceptionnelle. Une histoire que George et Amy ont d'ailleurs prévu de raconter à leurs filles. Mais que diront-ils de ces neuf mois et trente minutes durant lesquelles s'établit le lien materno-foetal, souvent glorifié par les psys et les mères elles-mêmes, qui a existé avec l'un des bébés et pas avec l'autre ? (Source : Adeline Laffitte pour Parents d'août 2007)
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